Ciel d’estuaire
8 juin 2009, pluie, orage, pluie, petite éclaircie. Je monte sur le toit de la base sous-marine.
8 juin 2009, pluie, orage, pluie, petite éclaircie. Je monte sur le toit de la base sous-marine.
Bon! moi je ne l’ai pas vue mais on m’en a parlé. Il paraît qu’elle est énorme et qu’elle fait peur aux enfants. Hier à Saint Nazaire elle aurait attiré des milliers de personnes venues la voir déambuler dans les rues de la ville. Ensuite elle serait repartie dormir dans les profondeurs de l’estuaire, quelque part du côté de Paimboeuf ou du canal de la Martinière où elle aurait une cabane géante pour dormir avec les anguilles et les brochets. Enfin ce n’est pas sûr ce sont des bruits qui courent du côté de l’estuaire de la Loire.
Entre Angers et Saumur, à hauteur de Gennes, les Rosiers, le Thoureil est un petit village à ne pas manquer. Rendez-vous des promeneurs et des amoureux, avec son agréable terasse où se désaltérer et son restaurant, La Route du Sel. Ne manquez pas d’empreinter le chemin de crue qui passe derrière les maisons et offre un point de vue surprenant sur les toits.
L’association Crinière de Loire organise un concours photographique qui se tiendra lors de la fête du cheval et de la Loire les 13 et 14 juillet à Saint Mathurin sur Loire sur le site de l’Ile de la Marsaulaie. Les thèmes sont: “Cheval, entre puissance et légèreté” et “Loire, entre paresse et nonchalence”. Les personnes intéressées doivent s’inscrire et envoyer de 1 à 4 photos par thème avant le 30 juin 2009.
Cinq heure ce matin à la Bohalle. J’attends le lever du jour, il fait 15 degrés. Les tourbillons sont fascinants, ils bougent tout le temps, je crois que les physiciens appellent ça des “structures dissipatives“, ils portent bien leur nom.
Paimboeuf vallait le détour avant que Kinya Maruyama y installe son Jardin étoilé. La ville garde le charme du port florissant qu’elle a été jusqu’au dix neuvième siècle.
Je suis allé à Trignac ce matin vers six heures, j’ai passé le Pont de paille, traversé l’écluse et marché le long du canal jusqu’aux prairies. Quand on s’intéresse un peu à la photo on sait que les meilleures lumières , c’est en général le matin et le soir. Apparement, d’après les dires d’un pêcheur matinal dont le seau était rempli de carpes et d’une très belle anguille, pour la pêche au carrelet, c’est la même chose. Après avoir vu les vaches et les chevaux regarder le lever du soleil, Je suis reparti avec une question, les animaux sont-ils dotés d’un sens esthétique?
Levé à cinq heure ce matin, je démarre mon nouveau projet photographique pour cette année. Ça faisait un petit moment que je me cherchais depuis la fin de Saintnazaire.net. J’avais l’idée en tête depuis déjà pas mal de temps mais il fallait s’y mettre. J’ai mis en place un projet de formation à Wordpress ainsi qu’une activité de création de sites basés sur le même wordpress: zloop.fr. Tout ça m’a pris pas mal de temps, en plus d’Angersblog qui continue son petit bonhomme de chemin, mais le besoin de retourner à l’essentiel est trop fort, alors je continue ma route sur les bords de la Loire en recentrant les choses sur la photographie. J’ai intitulé l’article, quai de la Gournerie en me fiant à la plaque qui se trouve à l’entrée de la jetée du phare du vieux Môle où j’ai commencé ma séance de prise de vue. On ne trouve pas ce nom sur les cartes de Google Maps. Voir une photo du Vieux Môle sous la tempête posté sur Panoramio par Tidjj.
C’est simple, en ce moment ce village baigne dans une débauche de verdure. Vieux murs, rue du château, sans château, écluse, activités nautique, projet de construction d’un “pôle éco-touristique et sportif” d’un budget de 3.300.000 euros HT. Petit camping de rêve, restaurant “le Relais du Migron” tenu par un jeune couple très accueillant, habitants à l’humeur joyeuse…
J’ai un peu hésité pour la catégorie où ranger cet article sur l’observatoire de Lavau sur Loire et puis finalement je l’ai classé dans deux catégories: Estuaire 2009 et marais. La première fois que je suis allé sur ce site, je me suis demandé si c’était toujours la Brière et puis Yseult à la Maison du Port m’a expliqué qu’on était dans les marais de la Loire. Pour la manifestation de cette année, Kawamata, avec une équipe de 20 volontaires qui ont été hébergés par les habitants ont amménagé un nouvel accès en planche de bois qui permet de traverser le marais sans se mouiller les pieds et d’observer de près la végétation touffue de roseaux et les petites ravines des cours d’eau (étiers) qui laissent voir la vase lorsque la marée est basse. Dans le petit port de Lavau, on constate bien d’ailleurs l’amplitude importante de la marée à cet endroit de l’estuaire.